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À celle qui échappe son cellulaire

Bonjour, nous étions assis face à face dans l’autobus 363 le samedi 17 août vers 3h30 du matin. Tu avais les cheveux bruns et les yeux pers. Tu avais l’air gênée d’avoir échappé ton cellulaire, car j’essayais de te le pointer. J’ai été charmé! Après 4 jours, je ne peux toujours pas m’empêcher de penser à toi! Ta beauté m’a laisser sans mot, ainsi que le regret de ne pas t’avoir parler. On pourrait prendre un café?

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