Toi, fan finie de la section Métro flirt, tu n’attendais que mon message pour sourire alors voici un poème digne de tes préférés.
Quand le soleil se couche, c’est que la nuit arrive et je rêve les yeux fermés parce que tu m’éblouis comme le soleil de midi à minuit. Je t’ai vue l’autre jour debout dans le métro et tes doigts autour du poteau étaient tel l’étau dans lequel tu me tiens. Car lorsque tu es debout, tu n’es pas assise et c’est bien ainsi pour te voir dans toute dans longue splendeur. Je t’ai parlé et j’ai renversé mon café. Tu as crié parce que c’était chaud. Je suis farouchement désolé. La prochaine fois, je viserai le passage d’à-côté.
À bientôt.