Oh divine créature, oh toi femme superbe; toi, qui sortais de l’autobus 18 est, qui marchais vers le cégep à distance. Oh sublime déesse, oh toi femme rebelle; toi, qui dévoile des cheveux foncé parsemé de mauve, toi qui portais un manteau noir, une tuque noir et des petite botte noir qui laissaient paraître des bas de laine gris. Oh mon âme sœur, ma douche flamme; toi, qui avais plusieurs sac à la maison, dont un fleuri. Oui, toi, là-bas, je te cherche, je te veux. Tu anime mes songe, tu danse dans ma tête. Oui, toi, viens à moi, rejoins-moi!