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Ça fourmille

Je m’époumone sans cesse face aux rivières humaines coulant sous terre. Un flot continu de mouvements et de transferts. On se meut à travers tant d’espace en si peu de temps. Des colonies de fourmis où chacun joue son rôle et les jours passent et s’entassent dans l’histoire. De midi à minuit à midi on s’enrôle, la porte s’ouvre, m’invite et m’embarre.

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