D’accord…

… je ne te fuirai plus. De toute façon, lorsque j’ai dans l’idée de te fuir, je me sens malheureux, à chaque fois c’est comme si je mourais un peu; alors que maintenant, puisque je suis désormais ouvert à l’idée d’une rencontre plus ou moins hasardeuse, je me sens excité comme si mon cœur émergeait d’un coup de l’obscurité. Ça va être difficile pour moi. Ça ne paraît peut-être pas, après tout ce que je t’ai exprimé jadis… mais tu es une personne qui m’impressionne beaucoup. Et c’est vrai pour les quelques photos de toi… j’ai vu, mais je sais aussi que je ne suis pas l’unique cause de cette tristesse abyssale que porte ton regard.

Presqu'il,