Salut toi, jeune homme. Je ne t’ai pas revu depuis cette fois au métro Papineau… bien que je t’y ai attendu très longtemps, et ce chaque matin. Où étais-tu ? Je comprends pas : je pense à toi, comme si on se connaissait. Il pleut. J’ai encore ton regard en tête. Seras-tu là, cette semaine ? Je crois que je vais me décider à t’aborder : c’est mon coeur qui parle !
David, poivre & sel