La première fois que je t’ai vu, c’était au métro Joliette le 17. Je ne me souviens que de ton regard captivant. J’ai calculé pour prendre le même wagon que toi en direction d’Angrigon. Ce n’est que lorsque tu es sorti qu’on s’est regardé et tu m’as souri. J’ai passé une très belle journée. Ensuite nous nous sommes recroisé lorsque je prenais un verre dans un bristo sur St.-Catherine et tu m’a dit salut en passant. J’ai été trop gêné pour te retenir et tu as continué ton chemin. Je n’attends que de te revoir une troisième fois.