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Je garde de l’espoir

C’était samedi le 4 octobre, il était tard 17h. Je rentre tout bonnement chez moi puis soudainement je t’aperçois non loin de moi vêtue de noir, d’une mini jupe, des lunettes blanches et noires, ton parapluie transparent et tes beaux cheveux noirs courts. Je perds mes pensées et je te regarde, discrètement. Tu descends à la même station que moi, de l’église. Nous nous croisons presque mais je cherche mes mots. Nous continuons nos chemins puis je te perds de vue. Que je regrette. Je suis souvent sur Wellington, j’espère te recroiser.

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