Même si le temps parfois me met en cage, vous êtes au creux de mes pensées…Bien des cœurs en cherchant le bonheur ont rencontré la joie passagère, et tout a fini en larmes, le mystère et le charme de la destinée humaine, dans l’ombre des pensées qui se tournent, et se perdues dans le font d’un coeur trop déçu, a chaque tournant , a chaque virage,les larmes des cœurs meurtris, s’écoulent sur la peau vers le nœud de la gorge, fruits amers de fleurs dans un vase fanées…La soif pousse l’homme à boire, la paume dans le ruisseau, il ne voit que reflets, oublie le goût de l’eau, l’insouciante nature est un fux continu, ne s’attachant à rien, si ce n’est au cosmos… Non je vous y pas oubliés, c’est juste que je suis sur d’autre rives…
je vous aimes! Et je partage biz!