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La chimie passe merveilleusement entre nous…

… puisque je saisis ta pensée avec une rare acuité… et je sais que c’est réciproque. Cependant, j’aimerais te rejeter sans ne plus jamais penser à toi. Il me semble que tu es fou, d’une folie qui ne me plaît guère (Vraiment !) Ne suis-je pour toi qu’une espèce de combustible destiné à être consumé aux feux de ta fureur ? Serais-tu venu de si loin, d’un autre lieu, d’un autre temps, que pour m’anéantir, moi qui ne suis rien ? Quoi qu’il en soit, depuis le tout début, je ne peux m’empêcher d’être sous le joug d’une fascination mortifère dès que je te vois, dès que j’entends le son de ta voix, même si ce n’est que dans mon imagination. Tu le sais… tout mon être aspire à rejoindre l’éther le plus pur, mais j’ai l’impression que de ta main velue, à la ligne de vie d’un rouge trop vif, tu cherches à me faire sombrer avec toi dans les abysses de l’enfer. Dire qu’à ton arrivée, la toute première fois, j’ai vu étinceler ton aura couleur d’azur et d’argent. N’était-ce qu’un leurre ?

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