Merci messieurs pour votre look d’été d’homme, pour vos pantalons 3/4 entre un New Yorkais grundge et un journaliste perdu dans la savane,
pour votre air de vacance et votre assurance de vous être dit que vous avez bien fait d’être la pour ce festival la et profiter de la vie,
merci pour votre confiance qui cache un air rêveur, dans un jardin où finalement chacun est roi, qu’est-ce que l’été serait sans vous?