Mon Apollon

Comme le voyage a était long pour te rencontrer: des terres, des océans interminables, du temps infini, il a semblait… La traversée, malgré tout, n’a pu détruire mon espoir ni mes désirs de te trouver. Comme une naufragée que voit la terre à distance, j’ai respiré uand j’ai perçu, en dessous de ton armure d’acier, l’éclat de ton âme si pareille à la mienne. Je sais que tu as tes doutes. C’est la malédiction que je porte sur moi: je dirais, j’avouerai, même je crierais sans que personne m’entend.. Peut être on y arrivera un jour, mais les murs de Troie devront tomber et l’exil d’Hélène étais inévitable. Mais, ah comme les dieux sont capricieux! Encore des tests, encore l’attente! Cependant je te remercie du temps que tu m’offres, nous en avons besoin, des blessures doivent cicatricer, les chagrins doivent guérir. J’attendrai l’instant où la parfaite synchronisation des astres nous amènera l’un vers l’autre, car malgré tous les obstacles, cette histoire a son part de destinée, de factum inéluctable…En attendant, oui, profitons du jeu de séduction, de la tension évidente, des regards furtifs et des sourires complices…

Ta Cassandre,