Jusqu’où l’homme peut-il aller? Sous terre tendant mes les pour l’homme, comme le mendiant accroupi devant eux…le pauvre mendiant passait dans le givre et le vent, je cognait sur ma vitre, il s’arrêta devant ma porte, que j’ouvris, l’âne revenait du marché de la ville, portant le pauvre mendiant, c’est le vieux qui vit dans une niche au bas de la montée, et rêve, attendant, solitaire, un rayon du ciel triste, un liard de la terre, tendant les mains pour l’homme et les joignant pour le ciel… Je lui criai, venez vous réchauffer un peu! Comment vous nommez-vous? Il me dit: Je me nomme le pauvre, je lui pris la main, entrez brave homme et je lui fis une jatte de lait, le vieillard grelottait de froid, il me parlait et je lui répondais, pensif et sans l’entendre, devant la cheminée, il s’approcha du feu, son manteau tout mangé de vers et jadis bleu, étalé largement sur la chaude fournaise, piqué de mille trous par la lueur de braise, couvrait l’âtre, et semblait un ciel étoilé, d’où ruisselaient la pluie et l’eau de fondrières, je songeais que cet homme était plein de prières, et je regardais, sourd à ce que nous disons, sa bure où je voyais des constellations………………………………. ……………….le manteau jadis bleu parce qu’il a perdu sa couleur paraît noir à contre jour comme le ciel nocturne puisqu’il recouvre entièrement l’ouverture de la cheminée qui laisse filtrer la lumière du foyer à travers les trous de l’étoffe..l’âtre puis par le biais d’un relais il va s’élever peu à peu d’un réalisme banal à une vision symbolique, en effet, le manteau étalé sur le feu c’est le ciel, parce que l’homme est saint que les trous deviennent étoiles…un rayon du ciel triste, un liard de la terre, tendant les main pour l’homme, que le ciel a envoyé pour eux… (constellation) contrastant avec l’épaisseur rude de la bure mise en valeur avant la césure… L’âme est une prunelle… Faire de l’or avec de la boue…je vous aimes!