Mon petit bonheur ensoleillé

Comme la tradition le veut, c’était dans l’autobus 18 sur Beaubien. Nous étions dangereusement proches, je pouvais sentir ton mystérieux parfum d’agrumes. Il est la projection de ton humeur ensoleillé. Ton sourire radieux m’ébloui sans cesse chaque fois que nos regards se croisent. J’ai eu vent de ta voix si douce à mes oreilles. Elle sonnait comme « My Heart Will Go On » de Céline Dion, ma chanson favorite. Ton teint d’un doré chaleureux me réconforte et me rappelle les couchers de Soleil sous un ciel noircissant laissant place à un spectacle étoilé, lui-même me faisant rêver de ta présence auprès de moi. Ta présence me réchauffe le cœur tel du caoutchouc vulcanisé. Tes cheveux semblent doux telle la verdoyante fourrure d’un petit pécari. Mes pensées se perdent dans l’immensité infinie qu’est le sentiment que j’éprouve en ta compagnie, aussi subtile qu’elle soit. De la maigre description que je donne, j’espère du plus profond de mes désirs grandissants que tu te reconnaîtra.

Le désireux et mystérieux inconnu,