L’un veut notre gloire, l’autre notre chute? soyons le miroir et l’image, le parfum et la fleur…ce jour-là j’ai osé prêter l’oreille à ton cœur qui confessait, merci pour ce beau cadeau, le plus beau cadeau qu’on puisse m’offrir…sache que j’ai pleuré…tu sais on ne fait pas silence, on arrête simplement de s’agiter dans le tumulte, on se tait, on écoute quand le coeur bat trop fort, ce sont des notions à méditer, pour entendre la parole il faut qu’un silence se fasse chez le récepteur, comme un abandon du bruit mental, il n’est pas rare qu’on se méfie de tout ce qui échappe à la raison…merci pour le cadeau… Devin ! Mais le mystère qui dicte nos vies, c’est ce coeur qui impulse une diversité d’émotions, lui qui nous fait dire des choses que nous n’aurions jamais penser, tel un coup de tonnerre dans nos certitudes tranquilles, guidé et acheminé vers ce qu’il désire, le romantique, emprunte de sentiments… Ayant une marche pensif, épris d’un but sublime…