Ce n’est pas possible comment je n’arrive pas à t’oublier. Tu es comme un parfum qu’on se rappel dans ses plus profonds souvenirs, comme une musique qui a un bon refrain, comme un plat qu’on désir se faire resservir, comme un voyage qu’on revit toutes les sensations vécues. Si vous lisez ces lignes et vous voyez qqune qui remplit cette description. SVP je vous en conjure. Passez lui le journal ou traduisez lui ces mots. Tu es asiatique. Tu étais à Berri Uqam dans tout pres de la section des premiers wagon. C’était dimanche le 12 janvier vers 1900. Et tu marchais ou attendais le prochain métro en direction Montmorency. Je t’ai vu et on a commencé à ce regarder. Tu es partie te cacher un peu je crois ou tu faisais juste une petite marche pour passer le temps. Le métro est finalement arrivé et tu t’es assise dans la chaise à une place au bord de la fenêtre. Tu étais tellement belle…. Soupir. Tu portais un manteau Canada goose noir, avec un leggins noirs et des timberlands jaune(les originals). Tu écoutais de la musique avec ton iphone à couvert rose et par moment tu jetais un regard en ma direction et je fis de même. Tu es descendu à la station cartier et me lança deux regards, du style » tu attends quoi suis moi ». Mais je n’ai malheureusment pas agi. J’ai tout simplement souri et t’ai laissé partir. Maintenant je regrette tellement ce moment. Et même si je te reverrai une fois, mon coeur serait comblé. Mon BBM est 755ec036
Je serai à la station Cartier ou tu es descendu vers 1900 ce dimanche, histoire d’espérer marché dans les mêmes pas de ta routine.
Salut…..
C’ est ce 16/01/2014 vers 12h30 nous sommes dans le metro ligne organge vers cote vertu…..j’ a embarque a cremazie….tu etais assise dans le coin avec ta musique, on s’est regarde a travers tes lunettes, une fois, deux fois,…..un petit sourire…tu n’ as pas voulu…..j’ etais en face de toi debout……on a debarque ensemble berri uqam moi ver angrignon…. toi …peut etre vers sortie….tu es tres belle. J’ espere te rencontrer une fois encore si tu veux. Tu as marque le reste de ma journee.
Edouard-Montpetit, mercredi 14 janvier en début de soirée. Tu sentais la piscine et la cigarette, tu es descendue à Jean Talon, je suis resté assis. C’est trop bête.
Il etait environ 23h45, ligne verte direction angrignon. Tu essayais de faire une ligne de maquillage sous ton oeil malgré le mouvement du métro. Tu avais je crois 2 anneau au nez.. Tu m’as lancé plusieurs beaux sourire…. Qui es-tu?
Nous avons le droit de douter de tout et de nous même mais nous gardons la tête haute pour que nos peurs ne soient pas un guide vers la chute, mais plutôt une force pour aller de l’avant.
Il y a toujours un risque à se tromper quand on se lance dans la difficile tache d’appréhension d’une personne. Nous ne nous connaissons pas nous même assez pour être capable de prétendre connaitre autrui. Les humains ne sont pas des montagnes, ils sont faits pour se rencontrer et cela se produit toujours au moment imprévu. Ceux qui ont trouvé facilement l’amour ne peuvent comprendre ce qu’est réellement l’amour qui se gagne à la suite de conquête et de patience. Ils ne peuvent donc pas peser le poids de leur mots sur la conscience des personnes en quête. Pour porter un jugement sur ma vie, il faudrait que tu portes mes vêtements, ma charge, mes bottes et que tu parcoures mon chemin… Une fois rendu à ce point, tu pourras parler de ce que tu connais, tes mots contre les maux seront différents et ta vision du monde et des autres plus réaliste.
On étais au metro sauve , je me dirigerais vers la 140 et tu as passe sur mon cote en train de courir . Évidement tu est arrive en premier a l’arrêt mais lorsque t’allais monter tu t’est retourne vers moi comme un gentleman et tu m’a laisse passer en premier, une fois dans le bus tu est venu t’asseoir a cote de moi . Je voulais te parler mais j’étais gênée. En tout cas tout ça pour dire merci beaucoup pour ton geste c’etais vraiment cute!!!
Si tu te reconnais fait moi signe 😉 ( gars haitien je crois)
Métro Berri Uqam, je me suis retournée pour te tenir la porte et là nos regards se sont croisés. Le long du chemin je n’ai pu m’empêcher de te regarder… Nous avons tous deux tourné rue Saint Hubert, mais malheureusement pas du même côté…
Je ne sais pas si tu te reconnaitras ou bien même si tu lis cette rubrique. Je ne suis pas une accoutumée de ce genre de mise en contact mais je regrette tellement de ne pas t’avoir parlé…
Oui pis non, c’est relatif, d’un point de vue personnel, oui, mais d’un point de vue global non
Y’a ceux qui l’ont d’autres pas! Mais tout s’apprend y s’agit de demander
J’suis pas réseau sociaux