Peut-être t’ai-je offensé…

Vas en paix, n’es pas un adieu, mais un libre choix…pourquoi m’as-tu fait attendre si longtemps pour révéler ta tendresse ?j’ai dû résister à l’envie de pleurer,qui taille mes pensées, il a fallu tirer un trait, partir, pour que cette flèche d’humidité nous unis… Je ne sais vraiment pas comment et tout de même comme un signe, quand mon coeur asservi ne peut plus de quitter, regarde moi! Ne t’ai-je pas ouvert mon coeur ? Ne suis-je pas la personne même de l’amour sans faille… Les années filent, moi je suis resté la même, hier comme aujourd’hui, cette soif de l’amour me donne des ailles, cette nuit là je suis rentré dans ta vie, pour te révéler ma tendresse, car si le monde te juge, moi à mon tour, j’ai juré de te protéger, ceci explique ma trêve, mon apparence silencieuse, de ma nature je ne suis pas…Alors ne promène pas des regards inquiets, si tu m’aime vraiment sans faille, j’ai promis de ne pas te quitter…

Moi...,