Je dois avouer SS, faire semblant de poster des lettres au courrier juste pour te contempler, te regarder, te jaser et humer ton doux musc sauvage, j’aime que tu déboutonnes un peu ton chemisier laissant paraître ta pilosité sur laquelle j’imagine ma main caressant ta poitrine, je me lance, je suis Simon, j’espère que tu lâchera ta petite italienne pour enfin faire le saut vers moi, car tes regards coquins ne mentent pas.