Bonjour bien-aimé…la poésie, on ne l’écrit pas avec des mots, la matière première d’un poème, son or pur, son noyau d’ombre, ce n’est pas le langage mais la vie, on écrit d’abord sa vie, ce n’est qu’ensuite qu’on en vient aux mots…Si la poésie n’est pas la vie, notre vie dans sa belle robe, sa plus franche intensité, alors ce n’est rien un amas de petites encres…la poésie est une parole vivante, elle ressemble à celui ou celle qui la prononce, la communion absolue d’une personne à une autre, un partage sans reste, un échange sans perte…Si belle soit la phase qu’on écrit, si on ment, on sort de la poésie par choix de langage coutumier…REMARQUE: mon cœur s’ennuie de toi, le temps passe lentement, je te voudrais en ce moment tout prés de moi, comme mon cœur s’ennuie de toi, s’ennuie de ces jours sans fin…hmm belle poésie mais la corde est brisée, car nous sommes vivant tout les deux…Hmm l’hiver et la nuit se regarde dans la glace…Ne me dis pas je te manque, dis-moi où et quand nous allons nous revoir? si je te pose cette question…pourquoi hésites-tu…viens maintenant… elle vient de moi…Toutes les femmes sont déférentes mais mon expérience personnelle m’a permis de leur trouver un point commun, elles ont toutes envie de créer une vrai connexion avec l’Être aimé, en d’autre termes elles cherchent une vrai complicité, que vous allez devoir créer par le dialogue en priorité, l’objectif est d’arriver à créer une discussion par téléphone, en agissant de cette manière, vous pouvez renforcer le lien de complicité…Regarde moi oui oui, c’est pas magique, mais ça offre des résultats extraordinaires,il y a en réalité pas besoin de magie car la communication permet de briser les tabous, afin de gagner en valeur personnelle et de gagner le cœur de l’être aimé…bien-sur, il y a souffrance dans tout type d’amour, comme dans tout risque pris,peut-être le plus grand risque dans la vie est-il de ne pas en prendre, c’est pourquoi quand l’amour vous fait signe, suivez-le…il est vrai qu’on ne risque pas de se noyer si on ne quitte pas le rivage, mais au font, peut-être faut-il plaindre celui dont le cœur est sec…sous la pluie battante je me suis abandonnée, mon cœur battait, très fort battait; et les larmes de mes yeux se mêlaient, mon corps entier frissonné,et le ciel de nuages surchargés,comme un cadeau du ciel inespéré, en cadeau m’avait envoyé de l’eau en quantité et mon cœur s’est apaisé…merci pour le bisou, c’est un bisou que je n’oublierai jamais…biSou