Salut pour Sil

Salut
L’herbe, l’asclépiade ont plié la prairie du milieu, pour un bateau. Dans un coin, entre deux contretes. Je vous laisserais aller à l’endroit le plus paisible jamais compris. L’été non retrouvé était là pour voir le silence mais rire pour toujours me trouver. Ressenti le trigone, le flash, Le nouveau-né est comme de la colle. Remplir rapidement, un état abandonné, revenir à. Reprendre, rester seul, la confiance est-elle tombée à travers. Qui suis-je l’espace que je crée? ou l’endroit que je veux pour vous?

J’aime écrire des poèmes pour que les gens pensent que je les crie au théâtre. Peut-être que je ferais mieux un soudeur? Jajaja…
Bon week-end… faire l’amour en se demandant.

René,