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Ta belle au bois dormant africaine

Je t’ai donné un jour de ma jeunesse, comme un présent, tel un chant ou un murmure des vents, caressant les roches que mes larmes de mes vingt ans, durant userent à espérer, mon coeur c’est reposé sur la grève, pavée de blessures, suppliant l’amour de croire en lui, me laissant voir au loin comme le soleil qui se lève, en se rappelant chaque jour que l’amour cela se gagne, préservant cet amour en le cultivons, dont la flamme ne meurt…j’ai gardé precieument la clé des plus profondes de nos pensées, je dissiperais le brouillard qui détruit tous espoirs, et lorsque tu te reveilleras, tu te souviendras de tout l’amour que je t’ai porté…malgré le temps, notre amour est une étoffe tissée par la nature brodée, nous avons été pris dans un tourbillon d’émotion , j’ai du me battre pour être pour toi la plus forte, la dernière fois que tu es parti, tu n’as vu aucune de mes larmes à la gare, elles ont coulé dans mon lit, et qu’il n’est pas de ma nature d’être amère, je t’aime trop pour ça…pour garder le meilleur de nous , nos rires, nos délires, pour penser à toi en sourire, plus qu ‘en pleurs et nous souvenirs, parce-que je crois au destin, en la vie et à ses cadeaux, et que tu as été et seras peut-être le plus beau d’entre eux…d’habitude, je n’aime pas sentir une anomalie dans ma respiration, probablement parce-que je ne connais pas la cause, quand elle te ressemble, on veut que ça recommence, j’aimerais te revoir, pour reprendre mon souffle, je l’ai perdu quand tu es parti, étant dans un sommeil éternel, je ne saurais faire le premier pas, alors j’ose le premier mot : viens!!! Cherche moi ! A bientôt… je voudrai revoir tes beaux yeux…

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