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The Mercy

Des souvenirs, bons ou mauvais, remontent constamment à la surface de ma conscience indépendamment des conditions extérieures. De toi, je ne garde que de beaux et précieux souvenirs visuels. Après, lorsque j’ai perdu mes pures illusions te concernant, tu n’étais déjà plus dans le décor. De cette période, je ne me souviens alors que du vide et du froid obscur dus à ton absence. Oui, je t’en ai beaucoup voulu… Mais si je te réponds, c’est pour te faire savoir, car je sens bien que tu en souffres, que je t’ai évité pour ne pas être vu et non pas pour ne pas te voir. Il y a là une énorme différence, car en vérité ça aurait été pour moi le bonheur suprême en ce temps-là de n’être qu’une bactérie, qu’un atome d’oxygène, qu’un ion superflu de monoxyde de carbone, juste pour rester près de toi: t’entendre, te voir, te toucher… même pour ne vivre qu’un seul jour… Finalement, j’ai compris profondément que «basiquement » rien n’est possible entre nous. Et tu restes inoubliable.

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