Le Sportnographe

C’est parti mon Kiki

C’est parti mon Kiki
Photo: La Presse canadienneJesperi Kotkaniemi (à droite) avec Carey Price.

La date limite des échanges arrive à grands pas, et les amateurs de hockey (de Canadien) commencent déjà à souffrir de stress.

Le stress de voir comment les chaînes sportives parviendront à meubler leurs émissions spéciales de 12 heures pendant que rien de spécial ne se passe.

Mais d’autres sont aussi fébriles de savoir si Canadien ira faire l’acquisition d’un gros joueur pour se donner une chance de bien faire en séries.

Pourtant, à la lumière des derniers matchs, il est clair que Canadien l’a trouvé, son gros joueur. On parle bien sûr de Jesperi Kotkaniemi, que l’on surnomme amicalement «Kiki», parce que c’est mieux que le surnom que lui ont donné les anglos, «KK», qui est à une lettre d’être vraiment un mauvais surnom. Une faute de frappe est si vite arrivée.

Kiki a explosé depuis quelques matchs. On savait qu’il pouvait faire de beaux sourires, et on sait maintenant qu’il peut faire de beaux buts et de beaux sourires en même temps. C’est d’ailleurs ce sourire qui nous fait deviner qu’il est voué à un brillant avenir. Contrairement à Alex Galchenyuk, par exemple, sur qui on fondait beaucoup d’espoir, mais qui avait une face à aller se mettre le nez au mauvais endroit.

«Évidemment, avec ces coups à la tête, on ne prendra aucune précaution. Mete qui est rentré à l’infirmerie.» – Marc Denis, analyste à RDS

Tous les parents aimeraient avoir Kiki comme gendre. Même que depuis que Max Domi a déclaré qu’il aimerait voir un joueur homosexuel dans la «Ligne» nationale, les parents qui n’ont que des garçons aimeraient avoir Kiki comme gendre.

Tout ça pour dire qu’il ne sert à rien de procéder à une transaction. À la date limite des échanges, n’ouvrez pas votre téléviseur pour rien. Parce qu’avec Kotkaniemi, c’est parti mon Kiki.

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