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Arrivée des premiers bacs bruns dans Mercier-Est

Photo: Steve Caron/TC Media

La collecte des résidus alimentaires est officiellement implantée dans le quartier de Mercier-Est depuis ce matin. Le taux de participation des citoyens à cette première collecte se chiffre à un peu plus de 25%, a constaté TC Media.

Au jour J, plusieurs bacs étaient bien en vue le long des trottoirs. De la rue Liébert à l’avenue Mercier, entre les rues Sherbrooke et Hochelaga, on en comptait 80, soit un à toutes les quatre résidences environ.

Au cours des dernières semaines, les agents de terrain de l’Éco-quartier Mercier – Hochelaga-Maisonneuve ont multiplié les efforts pour livrer massivement les bacs à tous les citoyens de Mercier-Est.

Ils en ont profité pour les sensibiliser à l’importance de participer à la collecte et leur remettre toute l’information sur les règles à suivre.

Une opération qui semble avoir donné de bons résultats.

Les employés de l’entreprise responsable de la collecte, les Services Matrec, estimaient que pour une première expérience dans le quartier, ils ne manquaient pas de boulot.

«Ça se passe bien. Le taux de participation est quand même bon pour une première collecte. Les gens vont sûrement s’habituer et ça devrait augmenter.»

Le nouveau règlement de la ville-centre sur le tri des matières est entré en vigueur au mois d’août dernier.

Les matières recyclables doivent être déposées dans le bac vert, alors que les résidus alimentaires doivent se retrouver dans le bac brun.

Les citoyens ont l’obligation de trier leurs déchets, sous peine de recevoir un constat d’infraction des inspecteurs municipaux.

C’est d’ailleurs ce qui aurait pu arriver à un résident de l’avenue Mercier rencontré par TC Media.

«Je suis pour la collecte des résidus alimentaires. C’est une bonne chose, indique M. Desrosiers. Je n’ai juste pas eu le temps de commencer. Je vais m’y mettre dès ce soir, et la semaine prochaine mon bac brun sera en bordure du trottoir.»

Un autre citoyen avoue pour sa part qu’il aura besoin d’une période d’adaptation.

«À mon âge, c’est pas toujours évident. Déchet, recyclage, nourriture, dans mon temps on mettait tout dans le même sac. C’est un gros changement», mentionne M. Després, qui promet tout de même qu’il s’adaptera.

Une personne enfreignant le règlement sur le tri des matières s’expose à une amende de 200$ à 1000$ et de 300$ à 2000$ en cas de récidive.