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Fantasia 2012: The Sword Identity, The Memory of the Dead et autres critiques

Fantasia 2012: The Sword Identity, The Memory of the Dead et autres critiques

C’est peut-être moi qui joue de malchance dans ma sélection de films, mais toujours est-il que je n’ai pas encore eu de coup de coeur à Fantasia jusqu’à présent. Voici mes commentaires sur les cinq films vus au cours des derniers jours.

– The Sword Identity (Xu Haofeng) : Ce premier film d’un nouveau cinéaste chinois est une comédie d’arts martiaux plutôt mince et modeste. Le réalisateur mise davantage sur la comédie sous forme de pastiche que sur la chorégraphie et les combats avec un bonheur inégal.

Cote : ** sur 5

– The Memory of the Dead (Valentin Javier Diment) : Ce film d’horreur argentin s’inspire à la fois du célèbre Evil Dead II de Sam Raimi que du giallo italien sanglant à la Argento. Couleurs criardes, jeux appuyés des comédiens, scénario sans queue ni tête et twist final prévisible sont au menu de ce film fauché et maladroit.

Cote : * 1/2 sur 5

– Alter Egos (Jordan Gallant) : Raté du début à la fin, Alter Egos propose un regard moqueur mais sans saveur sur les films de superhéros. Platement mis en scène, ce petit film ressemble à un mauvais sitcom où la majorité des dialogues et des gags tombent à plat.

Cote : * sur 5

– Resolution (Justin Benson, Aaron Scott Moorehead) : À la fois brillant et irritant, Resolution est le genre de film qu’on admire ou qu’on déteste. Ou les deux. C’est selon. J’ai adoré l’ambiance, le climat de peur qui s’installe petit à petit de même que le jeu des comédiens. Mais en même temps, à force de jouer avec les conventions du genre, des légendes urbaines et des non-dits, le film ne va pas au-delà du simple exercice de style et n’est pas aussi transcendant et terrifiant qu’il en a l’air.

Cote : *** sur 5

– As Luck Would Have It (Alex de la Iglesia) : Après son immense The Last Circus, l’excellent réalisateur espagnol revient avec cette charge sociale un peu lourde contre les médias et l’abus de pouvoir. Bien qu’il revisite ses thèmes de prédilections (la cupidité, l’avarice) dans ce film cynique à souhait, de la Iglesia (dont c’est la première fois qu’il ne collabore pas au scénario d’un de ses films) se montre moins inspiré et délirant que d’habitude et son film est plus terre-à-terre et un brin décevant.

Cote: ** 1/2 sur 5