La KHL en cinq questions : Sandis Ozolinsh
La Ligue continentale russe (KHL) est pleine d’inconnu pour nous. J’ai donc essayé d’en savoir plus sur la deuxième ligue de hockey au monde en questionnant quelques joueurs présents à Minsk, au Bélarus, dans le cadre du match des étoiles de la KHL.
Voici les réponses de Sandis Ozolinsh, qui a roulé sa bosse pendant 18 ans dans la Ligue nationale avant de faire le saut chez le Dinamo Riga, dans la KHL.
Quel joueur de la KHL les Nord-Américains devraient-ils absolument connaître?
Je ne pourrais vraiment pas en nommer un seul car il y a tellement de bon jeunes joueurs dans notre Ligue.
Est-ce que les partisans vous reconnaissent dans la rue ou quand vous allez à l’épicerie?
Je me fais souvent reconnaître à domicile, car nous avons beaucoup de partisans très loyaux.
Quel gardien est le plus difficile à déjouer?
Encore une fois, c’est très difficile à dire. La qualité du gardien dépend trop de la qualité de la défensive qui se tient devant lui.
Est-ce qu’il y a de la pression pour que les joueurs apprennent le russe quand ils font le transfert vers la KHL?
Comme je suis né en Union soviétique, je parle déjà russe, donc je n’ai pas eu de problèmes sur ce plan.
Quelle est la plus grande différence entre la LNH et la KHL?
Le style de jeu. C’est plus ouvert ici, on utilise plus notre vitesse. Il y a plus d’espace dans les coins, c’est donc plus difficile pour les défenseurs d’y coincer un attaquant. Ces derniers ont plus d’occasions de montrer leurs habiletés.