La KHL en cinq questions : Jozef Stumpel
La Ligue continentale russe (KHL) est pleine d’inconnu pour nous. J’ai donc essayé d’en savoir plus sur la deuxième ligue de hockey au monde en questionnant quelques joueurs présents à Minsk, au Bélarus, dans le cadre du match des étoiles de la KHL.
Voici les réponses de Jozef Stumpel, qui a joué pendant 16 saisons dans la LNH et qui évolue maintenant pour le Barys d’Astana, la seule formation de la KHL évoluant au Kazakhstan.
Quel joueur de la KHL les Nord-Américains devraient absolument connaître?
Danis Zaripov, qui joue pour le Ak Bars de Kazan. C’est un des meilleurs joueurs avec qui j’ai joué.
Zaripov participe au match des étoiles. Il est présentement au 16e rang des pointeurs, seulement un rang derrière Jaromir Jagr, avec 41 points en 46 rencontres.
Est-ce que les partisans vous reconnaissent dans la rue ou quand vous allez à l’épicerie?
Pas vraiment en Russie, mais à Astana, souvent, on est reconnu par les partisans.
Quel gardien de but est le plus difficile à déjouer?
Ça dépend de l’équipe qui joue en avant de lui. Tu peux avoir un très bon gardien contre qui on aura beaucoup de succès parce que son équipe est moins dominante en défense. Tu peux déjouer tous les gardiens.
Avez-vous ressenti de la pression pour apprendre le russe quand vous avez fait votre transfert vers la KHL?
Non pas vraiment. Il y a beaucoup de gens qui peuvent servir de traducteur, et, de toute façon, la plupart des joueurs parlent anglais donc ce n’est pas nécessaire.
Quelle est la plus grande différence entre la LNH et la KHL?
La grandeur de la glace, c’est ce qui change tout. Dans la KHL, on a plus de temps pour faire des passes et préparer des jeux, on peut se servir plus de notre vitesse.