Les objectifs du GIEC à Cancun

Vous vous rappelez peut-être de la rencontre de Copenhague sur les changements climatiques l’an dernier? Cette rencontre devait accoucher de la prochaine entente internationale visant à lutter contre les changements climatiques.

Vous vous demandez peut-être : «quosse ça donne les Nations Unies?» Vous conviendrez que les changements climatiques constituent un problème planétaire; il faut donc trouver des moyens de s’attaquer à ce problème de façon globale.

Bien sûr nous avons besoin de plans d’actions, de programmes et d’initiatives aux niveaux local, régional et national; mais nous avons besoin d’objectifs et d’une vision planétaire si l’on veut s’en sortir.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le Président du groupe de scientifique des Nations unies sur les changements climatiques – le GIEC, gagnant du prix Nobel de la Paix en 2007 – a rappelé aux participants et participantes de la Conférence de Cancun les impacts des changements climatiques; il a aussi réitéré la nécessité de plafonner, d’ici 2015, les émissions planétaires de GES afin d’éviter que ces impacts ne prennent des proportions catastrophiques…

Imaginez un peu. Il faut qu’au cours des cinq prochaines années, tous les grands pollueurs de la planète commencent à RÉDUIRE leurs émissions de GES. Autant les États-Unis d’Amérique que la Chine, le Japon et le Canada. Eh oui, le Canada. Croyez-le ou non, même si nous ne représentons que 2% de la population mondiale, nous sommes l’un des 10 plus grands pollueurs de la planète!

Demain, le rôle du Canada dans ces négociations.

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.