Toute une année!

On se souviendra longtemps de l’année 2008. Pour plusieurs, le temps des fêtes offrira un petit répit. L’année qui s’achève nous en aura fait voir de toutes les couleurs. Une année, sur fond de crise de toutes sortes, qui aura été marquée par des premières heureuses et moins heureuses. L’heure des bilans sonne, et on peut dire que, au-delà du politique, de l’olympique, c’est l’économique qui aura le plus teinté 2008.

En cette année très électorale la palme va au nouveau président désigné des États-Unis. L’élection d’Obama marquera l’histoire. Ce dernier a mené une campagne qui a captivé non seulement l’Amérique, mais aussi le monde entier. Alors que les attentes à son endroit sont plus qu’élevées, il effectuera son entrée en scène se fait sur fond de crise économique majeure.  

La crise financière américaine, qui s’est répandue dans le monde, a des effets sur toutes les sphères de l’économie. Après les banques, les trois grands de l’auto demandent l’aide de l’État. Au-delà des principes et des dogmes américains, Obama devra agir afin de faire face au réel. Il n’aura pas trop de son équipe de rêve pour passer à travers la tourmente et maintenir l’enthousiasme qui l’a mené à la Maison-Blanche.

Chez nous, l’économie occupe aussi le premier plan. Le premier ministre du Canada croyait bien pouvoir en limiter les impacts. Au cours de la campagne électorale, il avait tenté de se faire rassurant. Après un énoncé budgétaire qui a provoqué une crise politique majeure, il est maintenant de retour à la case départ. Il doit travailler de concert avec les autres membres du parlement afin de définir un plan. L’aide doit arriver rapidement, et les interventions doivent tenir compte à la fois du court et du moyen terme.

Au Québec, la situation ne semble pas être plus rose. Avec un taux de participation de 57 %, l’élection générale du 8 décembre fut marquée par une démobilisation historique des électeurs. Fraîchement réélu, le gouvernement Charest aura sans doute les mauvaises nouvelles pour le retour des fêtes. Ainsi, en 2009, on connaîtra la véritable situation des finances publiques, de même que l’importance des pertes enregistrées par la Caisse de dépôt.

L’économie risque sûrement d’être aussi la vedette en 2009. En ces temps incertains, les attentes envers nos dirigeants sont particulièrement élevées. Il faut espérer qu’ils se montreront à la hauteur.

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