L’entreprise angevine Signotech se place à l’abri de ses créanciers

Photo: Steve Caron/TC Media

Le marché du cône orange est féroce. L’entreprise angevine Signotech, spécialisée dans les produits de signalisation routière, éprouve des difficultés financières. Elle vient de se placer à l’abri de ses créanciers.

Le quotidien Le Devoir rapporte que les dettes de l’entreprise, qui emploie 140 personnes, s’élèvent à plus de 13M$, dont plus de 8,8M$ à des créanciers garantis.

«L’absence de rentabilité est en grande partie due à des facteurs externes, notamment la compétition féroce dans l’industrie ainsi que le report de plusieurs investissements dans les infrastructures par le gouvernement», mentionne le rapport du syndic du cabinet Raymond Chabot.

Créée en 1987, Signotech a vu sa rentabilité fondre de façon considérable depuis 2013. La compagnie a enregistré des pertes de 4,2M$ en 2013 et de 2,7M$ en 2014. Son chiffre d’affaires a diminué de 63% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8,6M$.

L’embauche d’un chef du redressement et de comptables externes pour une révision des processus comptables et l’optimisation des ressources, au début de l’année 2014, n’a pas permis à l’entreprise d’éviter le pire.

Sur place, personne n’a voulu commenter.

Une assemblée générale des créanciers est prévue le 18 mars, à Montréal.

 

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.