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L'échange d'épinglettes, un sport olympique!

Ils sont partout. À Robson Square au centre-ville ou près du front de mer, ils ont envahi les trottoirs.

Partout à Vancouver, on s’échange des épinglettes (pins). Une tradition olympique qui remonte aux tous premiers Jeux de l’ère moderne en 1896 alors que les officiels s’échangeaient leur badge d’identification.

«Si vous avez des épinglettes à échanger, je suis preneur», annonce le chauffeur d’autobus qui nous mène au Pacific Coliseum. Les plus populaires? Celles qui représentent les mascottes des Jeux, Quatchi, Miga, Sumi et Muk Muk s’envolent rapidement.

Mais les vrais fans, ceux qui vont de Jeux en Jeux pour faire grossir leur collection, cherchent les épinglettes les plus rares pour les ajouter à leur foulard ou leur chapeau qui en compte déjà des centaines! Certains collectionneurs peuvent dépenser des milliers de dollars par année pour leur passion.

Ici, ce n’est pas le choix qui manque. mercredi, près du centre des médias, on retrouvait des épinglettes de tous les Jeux et de tous les pays, incluant les Olympiques de Sotchi en 2014 et de Rio en 2016. Le Comité organisateur des Jeux de Vancouver a aussi bien saisi l’ampleur du phénomène et propose 300 épinglettes différentes en plus d’un sac spécial pour les afficher.

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