Les entreprises pourraient faire mieux
La flambée du prix de l’essence, les déplacements de plus en plus longs et les problèmes écologiques n’ont que peu d’impact sur les mesures que prennent les employeurs canadiens pour réduire les coûts de transport de leurs employés.
C’est du moins ce qui ressort d’une étude de Hewitt & Associés, une société internationale d’experts-conseils en gestion et en impartition des ressources humaines.
Des 236 organisations canadiennes ayant répondu au sondage en ligne, près de la moitié offrent des lieux de travail flexibles ou le télétravail, tandis que 64 % offrent un horaire de travail flexible comme par exemple une semaine de travail condensée ou une heure d’arrivée flexible.
Le mieux-être avant tout
Par ailleurs, les employeurs mentionnent que la flexibilité vise principalement à promouvoir le mieux-être des employés. Elle n’est pas attribuable à la hausse du prix de l’essence ni aux problèmes écologiques.
Puisque les déplacements quotidiens sont stressants, toutes les mesures que prendront les employeurs pour soulager ce stress profiteront aux employés, a fait valoir Rochelle Morandini, conseillère principale en santé organisationnelle de Hewitt. «En faisant preuve de créativité, les organisations peuvent avoir un impact plus grand sur l’environnement et sur la santé et le bien-être des employés. Toute initiative en ce sens permet à l’employeur de se démarquer, dans le contexte de la raréfaction de la main-d’Å“uvre.