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Bernier fait passer l’équipe avant tout

Un joueur égoïste, Patrice Bernier? Loin de là. Le milieu de terrain refuse de se donner trop de crédit même si les médias le bombardent de questions à propos de ses récents succès individuels.

«Quand on gagne, il y a toujours des joueurs qui se démarquent. Pour le moment, ça va bien pour moi, a-t-il dit hier après l’entraînement de l’Impact au complexe Claude-Robillard. Par contre, tout ce qui compte, c’est l’équipe et la victoire. Il n’y a pas d’honneurs individuels sans victoires.»

Pourtant, Bernier pourrait facilement se péter les bretelles. L’athlète de 32 ans est le joueur par excellence à Montréal depuis que l’Impact a commencé sa séquence victorieuse le 28 juillet en défaisant les Red Bulls de New York 3-1.

Cinq victoires plus tard, Bernier a marqué trois buts et a amassé trois passes. La participation du Québécois aux succès de son équipe a toutefois commencé bien avant ces cinq parties. Il est un des milieux de terrain les plus complets de la MLS, ajoutant son grain de sel autant à l’attaque qu’en défense. Il est aussi implacable sur les penalty. Bernier ne veut pas partager ses secrets sur les tirs de pénalité – il en a réussi six jusqu’à maintenant –, mais a tout de même tenté d’expliquer pourquoi l’Impact en obtient autant. Les Montréalais ont obtenu neuf penalty – un sommet dans la MLS – et les ont tous convertis.

«Nous sommes une des équipes qui passent le plus de temps dans la surface et nous passons souvent par le milieu. Évidemment, ça force les défenseurs adverses à faire des jeux dangereux et à commettre des erreurs, a analysé Bernier. Nous comptons moins sur les coups de pied arrêtés que certaines équipes.»

L’Impact termine la saison en disputant quatre de ses six derniers matchs à l’extérieur. Il entame cette séquence difficile samedi au domicile du Crew de Columbus.

Plus difficle chaque fois
Le jeune milieu de terrain brésilien Felipe est, lui aussi, un des grands artisans de la récente montée au classement de l’Impact. Il reconnaît toutefois que la pression augmente de match en match.

  • «Les équipes réalisent que nous sommes bons, a-t-il indiqué hier après l’entraînement. Donc, c’est plus difficile pour nous à chaque match.» Felipe avoue aussi que les équipes portent de plus en plus attention à lui.

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