Soutenez

Deliver Us From Evil: notre Père qui êtes aux cieux…

Photo: Sony pictures
Ned Ehrbar - Metro World News

Le film Deliver Us From Evil a fait de sa vedette, Olivia Munn, une croyante.

Après des débuts dans Attack of the Show et le Daily Show, Olivia Munn a vu sa carrière prendre un tournant pour le moins sombre avec Deliver Us From Evil (Délivrez-nous du mal), dans lequel elle se glisse dans la peau de la femme d’un détective du NYPD, Ralph Sarchie (joué par Eric Bana), qui combat les crimes… surnaturels. Selon Munn, les faits marquants de sa carrière, bien que disparates, ont tous conduit les uns aux autres, ce qui nous amène à nous demander où elle ira ensuite.

Voyez-vous ce film comme un nouveau départ?
C’est davantage un drame que ce que j’ai fait auparavant, c’est vrai. Mais c’est chouette de pouvoir faire des trucs différents. Je suis très chanceuse. Jon Stewart [du Daily Show] a vu quelque chose en moi quand j’étais dans Attack of the Show, et ensuite Aaron Sorkin a vu quelque chose en moi qui m’a amenée à The Newsroom. Et au même moment, Steven Soderbergh a vu quelque chose en moi qui lui a donné envie de me donner une chance avec Magic Mike et de jouer un personnage différent de tout ce que j’avais fait avant. Et puis, Dieu merci, [Jerry] Bruckheimer a vu quelque chose dans ce que j’avais fait dans The Newsroom et Magic Mike qui lui a fait croire que je serais capable de jouer dans Deliver Us From Evil. J’ai simplement été chanceuse, espérant chaque fois que quelqu’un d’autre me donnerait une chance de nouveau. C’est tout. Le travail attire plus de travail, et j’apprécie beaucoup que certaines personnes aient pris un risque en me choisissant.

Est-ce que la prochaine étape vous inquiète?
J’y pense, parfois. Je crois que, quand vous commencez à avoir un peu de succès, les occasions se présentent à vous et il faut reconnaître lesquelles vont vous permettre d’avancer, et ne pas faire les mauvais choix. J’ai fait du drame, de la comédie, de l’horreur – tout sauf de l’action. Encore que, dans Mordecai, le film que je viens de tourner avec Johnny Depp, j’ai plusieurs scènes d’action: je monte à cheval, je saute d’une fenêtre. Parce que je suis le genre d’actrice qui dit: «Quoi, vous voulez que je pilote un avion? D’accord! Je vais me débrouiller, appuyer sur des boutons.»

Dans Deliver Us From Evil, vous êtes l’une des seules à avoir principalement travaillé de jour.
Oui et c’était bien comme ça. Eric me montrait des photos de la nourriture qu’il mangeait au casse-croûte à 2h du matin. J’étais contente de ne pas avoir à être là pour tout le sang, les tripes et les scènes nocturnes…

… ou la scène d’exorcisme.
Oui ,et vous savez, ils se sont basés sur des vraies vidéos d’exorcisme qu’ils avaient. Eric [Bana] l’a vue, et il m’a dit que ça l’a empêché de dormir pendant trois semaines. Quand il m’a dit ça, j’ai immédiatement voulu la voir. Il m’a dit d’attendre après le tournage. Il avait raison, c’est la chose la plus terrifiante au monde. J’ai arrêté après quatre minutes et j’ai envoyé un courriel à Eric disant: «Tu avais raison.»

Ça vous a fait remettre vos croyances en question?
J’ai été élevée comme une chrétienne, mais au fil des ans, j’ai arrêté de croire en certaines choses. Je suis entrée dans ce projet non-croyante, mais après avoir vu ces vidéos, ça m’a fait réfléchir au fait qu’il y a peut-être autre chose après la vie. Aujourd’hui, je suis croyante.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=8TgHldrvLrA]
Deliver Us From Evil
En salle dès mercredi

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.