Les élèves déménageront à la mi-octobre
Les enfants de l’école Baril iront à l’école secondaire Louis-Riel, alors que ceux des écoles Hochelaga et Saint-Nom-de-Jésus fréquenteront l’école secondaire Édouard-Montpetit, à l’exception des classes spéciales, qui elles, seront dirigées vers les écoles primaires Saint-Clément et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Les élèves commenceront l’année scolaire 2012-2013 dans leur bâtiment respectif. Ce n’est qu’à la mi-octobre qu’ils « prendront possession » de leur nouveau domicile.
Selon les représentants de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), il est difficile de faire autrement, puisque des travaux doivent être faits dans les écoles d’accueil et qu’ils ne pourront être terminés pour le début de l’année scolaire.
C’est donc dire que les élèves de l’école Hochelaga revivront un nouveau déménagement, comme celui en cours d’année scolaire 2011-2012, l’expérience n’ayant pas été appréciée par les jeunes ni par leurs parents.
Les écoles secondaires d’accueil seront indépendantes. Les adolescents n’auront pas de contact direct avec leurs cadets. La CSDM créera une école primaire à l’intérieur de l’école secondaire.
Les plus jeunes auront leur propre cour d’école sécurisée, leur entrée, leurs classes dans la même aile du bâtiment, etc.
Les horaires de cours et de dîner seront établis afin d’éviter que les deux clientèles ne soient réunies.
L’école Baril, qui devait être prête à la période des Fêtes 2012, ne le sera pas. La CSDM a appris que l’enveloppe du bâtiment était également contaminée (maçonnerie), ce qui prolongera inévitablement les travaux.
Le transfert des enfants est donc minimalement d’un an.
Logistique
Sur le plan logistique, il reste encore beaucoup de détails à régler. La façon dont tout s’orchestrera n’est pas encore clairement établie.
« Il y aura du transport scolaire, des services de garde, des mesures alimentaires, de l’aide aux devoirs, des ajouts de ressources et des services appropriés pour bien supporter les enfants. La CSDM s’engage à ne pas avoir de frais supplémentaires pour les familles », indique Lucie Lalande, directrice adjointe responsable des ressources humaines et des services corporatifs à la CSDM.
À plusieurs reprises, Mme Lalande a dit comprendre les interrogations des parents présents à la réunion d’information et a voulu se montrer rassurante. Le résultat a été plutôt mitigé (voir autre texte).
Nous n’avons peut-être pas été en mesure de répondre à toutes les questions, mais nous avons pris note de toutes les doléances ou points de vue exprimés, explique Daniel Duranleau, vice-président de la CSDM et commissaire scolaire du quartier. Oui, il reste plusieurs choses à clarifier et les décisions à venir seront prises en fonction du meilleur intérêt des enfants, assure-t-il.