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Un champion sur le tard

Harry Daghavarian s’est mis à la course à l’âge de 54 ans. Il a, depuis, gagné plus de 1000 prix, un peu partout au Canada et aux États-Unis.

Dans une belle maison de Cartierville, il raconte son histoire de champion de course, carrière qu’il a entamée après 30 ans d’inactivité.

L’Arménien, très fier de ses origines, explique qu’il a renoué avec le sport après une longue période d’arrêt. «J’étais dans la restauration. Je travaillais beaucoup et passais mon temps à boire et fumer des cigares», explique le petit homme.

Après un malaise, à 54 ans, Harry Daghavarian décide de faire du sport. «Je me suis demandé quel sport je pourrais faire, et je me suis rappelé qu’au collège, j’étais un champion de course.» Il se met donc à s’entraîner, et à participer à plusieurs courses et marathons, entre autres à Montréal, ailleurs au Québec, au Vermont, à New York.

Une salle de médailles

Harry Daghavarian a récolté une multitude de prix depuis qu’il court. Il les expose fièrement dans une pièce de sa maison.

L’homme de 76 ans, en grande forme, précise ses exploits. En 22 ans, il a participé à 609 courses, et empoché 472 médailles et 38 trophées.

À la retraite depuis deux ans et demi, il continue de courir. «Je veux être un exemple pour les jeunes, et pour les gens de mon âge. On peut être en forme même quand on est plus âgé», souligne l’Arménien d’Égypte, dont les grands-parents sont des rescapés du génocide. Arrivé au Québec en 1962, il est impliqué dans sa communauté, notamment pour aider informellement des jeunes à s’entraîner.

En plus de courir, Harry fait également de la natation. À quand le triathlon?

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