Les Québécois prévoient réduire leurs dépenses en 2026
Alors que l’année 2026 commence à peine, un sondage récent de la TD révèle que plus de la moitié des Québécois prévoient réduire leurs dépenses cette année.
Ce chiffre, qui atteint 56%, marque une augmentation significative par rapport aux 44% enregistrés en 2025. Les résultats du sondage mettent en lumière les préoccupations économiques croissantes des Québécois, notamment l’inflation et le coût de la vie. Ces deux éléments sont cités par 68% des répondants comme étant leurs principales sources d’inquiétudes pour l’année à venir.
En effet, 35% des participants au sondage se disent préoccupés par leurs dépenses courantes, une hausse par rapport aux 12% de l’année précédente. De plus, 18% des répondants s’inquiètent de leur incapacité à épargner ou à investir, contre seulement 6% l’année dernière.
Les taux d’intérêt élevés sont également une source de préoccupation pour 17% des Québécois, comparativement à 4% en 2025.
Réduire les dépenses au lieu d’augmenter les revenus
Malgré ces inquiétudes croissantes, seulement 14% des Québécois ont un deuxième emploi ou utilisent des outils d’épargne, ce qui représente l’un des taux les plus bas au pays. Cette situation indique que les Québécois préfèrent adopter une stratégie de réduction des dépenses plutôt que de chercher à augmenter leurs revenus.
En dépit des pressions financières croissantes, les Québécois semblent moins enclins à établir un plan financier pour 2026. Seuls 28% des répondants déclarent avoir un plan financier, ce qui constitue le taux le plus faible au Canada.
«Un des moyens les plus efficaces dont disposent les Canadiens est l’établissement d’un budget pratique et réalisable comportant des objectifs clairs. C’est un outil qui vous guide tout en renforçant votre confiance en vous», souligne Joe Moghaizel, vice-président, parcours Conseils sur les services bancaires courants à la TD.
Soutien à l’économie locale
La guerre tarifaire avec les États-Unis pèse aussi sur les intentions d’achat des Québécois. Malgré leur intention de réduire les dépenses, près des deux tiers des Québécois (63%) expriment une volonté accrue d’acheter canadien par rapport à l’année précédente.
«Ce phénomène survient à un moment charnière pour les propriétaires d’entreprise, qui continuent à être confrontés à l’augmentation des coûts et à l’évolution du contexte commercial», affirme Julia Kelly, vice-présidente, Services bancaires aux PME à la TD.
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