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Comment faire fructifier son argent

Une fois le REER ou le CELI ouvert, il faut procéder au choix du type de placement à l’intérieur du compte. Le choix doit être adapté à chaque situation financière, mais aussi à la personnalité des épargnants. «Chacun réagit différemment au facteur risque des placements.

Certains n’arrivent plus à dormir quand ils choisissent un investissement risqué. Dans ce cas, mieux vaut opter pour un placement sûr!» résume Richard La Ferrière, chef de région, TD Waterhouse Planification Financière. Le spécialiste conseille toutefois, en général, d’équilibrer ses investissements entre les différents types de placements possibles.

Obligations d’épargne du Canada et de Placement Québec
Si l’on veut sauvegarder son capital, on peut opter pour les obligations d’épargne du Canada et de Placement Québec, ou pour des certificats de placement émis par les banques. Dans les deux cas, le capital est garanti à une échéance inférieure à 10 ans et fructifie au taux du marché, c’est-à-dire, généralement, à hauteur de 1 à 2 % par an. Le seul danger est que le taux d’inflation sur la période soit plus élevé que le rendement du placement et que le gain soit nul, voire négatif, en termes de pouvoir d’achat réel.

Fonds communs de placement
Pour les épargnants plus aventureux, il existe des placements un peu plus risqués. Ce sont des obligations plus volatiles, puisque le capital n’est pas garanti avant échéance. Les placements de ce type les plus courants sont les fonds communs de placement : un gestionnaire spécialisé s’occupe des obligations d’un bassin d’investisseurs en toute connaissance du marché. Les intérêts sont payés deux fois par an et le capital fructifie dans le fonds.

Dans un fonds commun de placement, ceux qui n’ont vraiment pas peur des risques peuvent aussi acheter des actions. Elles peuvent être placées dans un fonds commun de placement qui fonctionne de la même façon que pour les obligations, avec une équipe de gestionnaires, des analystes du marché qui s’occupent des placements. Ce mode d’investissement peut rapporter beaucoup, à con­dition de planifier à long terme. Les investisseurs profiteront de l’appréciation du capital à long terme et du versement de  dividendes.

  • Cinq conseils de pros

Parfois, il suffit de quelques petits trucs simples pour mieux épargner. Richard La Ferrière, chef de région à TD Waterhouse Planification Financière, en a proposé quelques-uns à Métro.

FAIRE UN BUDGET

Le simple bon sens est parfois le meilleur des conseillers!

VIVRE EN DEÇÀ DE SES REVENUS
Pour épargner, l’idéal est de se contraindre à consommer moins et donc à conserver une partie de son revenu pour l’épargne.

INTÉGRER L’ÉPARGNE À SES POSTES DE DÉPENSE
Intégrer l’épargne au coût de la vie et aux prévisions de son budget est le meilleur moyen de s’assurer de ne pas dépenser ailleurs cet argent. Une stratégie performante est d’établir un versement mensuel directement dans son REER.

FAIRE IMMÉDIATEMENT DES PLACEMENTS
À l’ouverture d’un compte d’épargne, y compris un REER ou un CELI,  il est plus rentable de faire immédia­tement des placements dans son compte. De cette façon, on commence à faire fructifier son argent au plus tôt.

SE FAIRE CONSEILLER PAR UN PLANIFICATEUR
Grâce à son expertise, le planificateur pourra tenir compte de la situation de l’épargnant et du style de vie qu’il veut mener à la retraite. Ainsi, un amateur de voyages devra épargner plus pendant sa vie active qu’un sédentaire qui passera sa retraite chez lui.

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