Bagarre sur le code d'éthique
L’opposition officielle dénonce le manque de mordant du projet de code d’éthique dont veut se doter Montréal. L’administration Tremblay se défend et dénonce l’opportunisme du parti Vision Montréal.
«Restaurer la confiance de la population demande de placer la Ville de Montréal à l’avant-garde en matière d’éthique, plutôt qu’à la remorque comme le propose Union Montréal», dénonce Vision Montréal, dont deux des membres ont participé aux travaux de la Commission chargée de plancher sur le nouveau code.
En gros, l’opposition veut qu’un poste de commissaire à l’éthique soit créé, que des sanctions claires soient établies et qu’un élu ne puisse plus continuer à occuper un autre poste qui pourrait le mettre en situation de conflit d’intérêts.
Union Montréal s’explique
«C’est le plus loin qu’on pouvait aller si on veut un code qui s’applique maintenant», rétorque Michel Prescott, conseiller d’Union Montréal.
«Les deux membres de Vision Montréal ont voté pour le projet lors de sa présentation au comité», ajoute Marvin Rotrand, vice-président de la Commission.