160 000 visiteurs aux Mosaïcultures
Depuis l’ouverture des Mosaïcultures Internationales de Montréal (MIM), il y a un mois, 160 000 visiteurs sont allés découvrir les œuvres d’art horticoles.
«C’est plus que ce qu’on avait eu en 2003. On est carrément dans nos objectifs», a affirmé hier la directrice générale des Mosaïcultures Internationales Montréal, Lise Cormier.
Cette dernière a fait le pari avec le directeur du Jardin botanique, Gilles Vincent, que plus d’un million de visiteurs contempleront les Mosaïcultures et elle est bien confiante de l’emporter. Pour que l’événement soit rentable, de 750 000 à 800 000 visiteurs doivent s’y présenter.
«Les gens sont émerveillés, a rapporté Mme Cormier. Les gens ne s’attendaient pas à voir des œuvres aussi spectaculaires. On m’a dit que, dans le secteur de la Terre Mère, il y a des gens qui se mettent à pleurer tellement ils trouvent ça beau. Ça me touche beaucoup.»
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Aucun commentaire négatif n’a été formulé à MIM. Aucune œuvre n’a été altérée. Elles ont d’ailleurs toutes tenu bon devant les forts vents qui ont soufflé sur la région de Montréal vendredi dernier.
«Un ingénieur en structure avait certifié toutes les structures et elles ont résisté haut la main», a dit la directrice générale de MIM.

Le seul problème qui a été observé concerne les interminables files d’attente à la billetterie. Le Jardin botanique a ajouté de nouvelles guérites pour remédier à la situation.
Lise Cormier recommande malgré tout d’acheter les billets d’entrée en ligne, sur le site internet d’Espace pour la vie, afin d‘éviter les files d’attente. «Le meilleur moment pour visiter le site, c’est vers 16 h 30-17 h, mentionne l’architecte paysagiste. La luminosité est telle que c’est magique. C’est fantastique! Et à cette heure, il y a beaucoup moins de monde.»
L’exposition des Mosaïcultures est présentée pour la première fois en 10 ans à Montréal. Elle a été entre-temps organisée en 2006 à Shanghai, en Chine, et en 2009 à
Hamamatsu, au Japon.