Le SPVM s'attaque à l'exploitation sexuelle
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a lancé mercredi le projet Les Survivantes, qui vise à prévenir l’exploitation sexuelle des femmes.
Cette exploitation, qui peut prendre la forme de la prostitution, des agences d’escortes, des salons de massages érotiques, de la pornographie ou de la danse érotique, est une problématique récurrente à Montréal.
Le SPVM a choisi de s’y attaquer par la voie de la prévention. Les policiers organiseront ainsi des séances d’information à la fois aux différents professionnels traitant de cette problématique et aux victimes d’exploitation sexuelle.
Des policiers de l’équipe de la Section des enquêtes multidisciplinaires et coordination jeunesse (SEMCJ) du SPVM, des professionnelles du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) et des survivantes rencontreront pour leur part des personnes et des groupes afin de les sensibiliser aux réalités de la violence, de la toxicomanie, de l’absence de droits et du comportement dégradant des souteneurs envers les filles qu’ils détiennent sous leur joug et pour les informer sur les ressources disponibles pour les aider.