[CurioCité] Pourquoi la structure du pont Victoria n’est peinte qu’à moitié et le reste est tout rouillé?
Cette question a été posée sur le site CurioCité où les citoyens de Montréal peuvent s’adresser directement aux journalistes de Métro et poser leurs questions.
***
Pas facile d’obtenir une réponse claire auprès de l’entreprise ferroviaire Canadien National qui est propriétaire du pont.
Voici la réponse de leur relationniste de Montréal:
«Le CN entretient ses ponts et autres ouvrages d’art de manière rigoureuse et s’assure que tous les gestes nécessaires à assurer la sécurité à long terme soient posés.
Cordialement,
Pierre-Yves Boivin»
On lui a demandé plus de précisions techniques, voici sa réponse:
«Comme je vous l’indiquais, les commentaires que nous ferons à ce sujet se limiteront à rappeler que le CN entretient ses ponts et autres ouvrages d’art de manière rigoureuse et s’assure que les gestes nécessaires à assurer la sécurité à long terme soient posés.
Cordialement,
Pierre-Yves Boivin»
Précisons ici que le CN est déjà critiqué dans la ville de Québec parce qu’il ne veut pas payer pour repeindre le pont de Québec dont il a pourtant la responsabilité. Un sujet sensible donc…
Nous sommes allé chercher une réponse ailleurs. Voici les hypothèses concordantes de deux spécialistes:
La partie inférieure du tablier du pont est la plus exposée aux sels de déglaçage et aux éclaboussures. Elle se dégrade donc plus rapidement, à moins que l’on ne lui procure une protection supplémentaire, d’où l’ajout de peinture protectrice dans la zone la plus exposée aux éclaboussures.
Conclusion: M. Boivin n’a pas tort, mais vous êtes aussi en droit de penser que le CN tourne un peu les coins ronds!