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13:16 9 juillet 2018 | mise à jour le: 9 juillet 2018 à 13:36 Temps de lecture: 2 minutes

La mortalité des petits rorquals en hausse dans l’Atlantique

La mortalité des petits rorquals en hausse dans l’Atlantique
Photo: Jonathan Hayward / La Presse canadienneThe new 200-metre distance rules to protect the endangered southern resident killer whale population has West Coast whale watch groups demanding closer access to other more abundant orca populations. Scientists, however say 200 metres may not be far enough to help whales fighting against the ravages of pollution, noise and lack of food. Orca whales play in Chatham Sound near Prince Rupert, B.C., Friday, June, 22, 2018. THE CANADIAN PRESS Jonathan Hayward

HALIFAX — Un groupe de protection des animaux affirme que le nombre de morts semble augmenter au sein d’une espèce de petites baleines au large de la côte Est, ce qui fait craindre que les cétacés soient victimes des mêmes menaces que les baleines noires de l’Atlantique Nord.

Selon Tonya Wimmer, de la Marine Animal Response Society, une quinzaine de petits rorquals ont été retrouvés morts, depuis le début de février, en mer ou sur les plages des Maritimes, surtout dans le nord du Nouveau-Brunswick.

Ce bilan est en hausse par rapport au taux moyen d’une dizaine de décès par an pour ces rorquals à museau pointu, qui ne sont toutefois pas considérés comme à risque ou menacés d’extinction.

Selon Mme Wimmer, plusieurs petits rorquals morts semblent avoir été victimes d’une collision avec un navire ou d’un enchevêtrement dans des engins de pêche — les mêmes causes principales de morts accidentelles chez les baleines noires de l’Atlantique Nord.

Mme Wimmer rappelle que l’on sait peu de choses des petits rorquals communs — les plus petits des cétacés à fanons —, mais l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) a signalé un phénomène de mortalité inhabituelle, avec environ 33 décès depuis 2017.

La semaine dernière, un petit rorqual mort s’est échoué sur la plage d’Inkerman, dans la péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick. Selon Mme Wimmer, la carcasse était en état de décomposition avancée et dans un endroit si inaccessible que les biologistes pourraient ne pas être en mesure de déterminer la cause de la mort.

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