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La CREPUQ dénonce le manque de financement des universités québécoises

Photo: Archives Métro

Les universités québécoises auraient un manque à gagner croissant en matière de financement, comparativement aux autres universités canadiennes.

La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) en vient à cette conclusion, à la suite de publication, mardi, de la mise à jour de l’étude comparant le financement des universités québécoises par rapport à celles des autres provinces canadiennes. L’écart se serait accru, pour atteindre 850 M$ en 2009-2010, selon la CREPUQ.

«Ce que révèle cette nouvelle étude, c’est une tendance lourde, celle d’un manque croissant de moyens mis à la disposition des universités québécoises pour accomplir leur mission avec des ressources comparables à celles dont disposent leurs homologues des autres provinces canadiennes», a fait savoir le président-directeur général de la CREPUQ, Daniel Zizian, par voie de communiqué.

«Ce sous-financement qui perdure depuis de très nombreuses années a des conséquences importantes pour la société, car il met en péril la qualité de la formation universitaire, la compétitivité de l’économie québécoise ainsi que la capacité de l’État de financer les services publics auxquels les citoyens s’attendent», a pour sa part indiqué Luce Samoisette, présidente du Conseil de la CREPUQ et rectrice de l’Université de Sherbrooke.

Pour en arriver à ces résultats, la CREPUQ a utilisé les données de l’Association canadienne du personnel administratif universitaire et de Statistique Canada.

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