Culture

Indiana Jones vise dans le mille

Jérôme Vermelin, Métro France

La couverture complète du Festival de Cannes: www.journalmetro.com/cannes

Présenté hors compétition, le quatrième volet de la saga de Steven Spielberg a mis dans le mille. Une nouvelle fois.

Nous sommes en 1957 et le docteur Jones est presque un vieil homme. Presque puisque c’est du coffre d’une voiture qu’il est expulsé par des espions russes dans les premières minutes de ce nouvel épisode qui démarre sur des chapeaux de roue, et ne laisse presque aucun répit au spectateur pendant deux heures.

Pour une fois, on s’arrête tout de suite afin de ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Sachez seulement que Spielberg, Lucas et leurs scénaristes ont repris la structure des précédents épisodes et pris en compte le vieillissement du personnage d’Indiana Jones, mais aussi le changement d’époque qui va avec puisque cette nouvelle aventure se déroule en plein milieu de la guerre froide.

L’époque à laquelle Spielberg et Lucas étaient de futures légendes du cinéma en culottes courtes. Si bien qu’il flotte un sentiment de nostalgie touchant sur toute la première partie du film. D’un point de vue purement technique, Spielberg et son équipe ont conservé le cachet rétro de la saga et ajouté ce qu’il faut d’images digitales pour renforcer le poids des séquences spectaculaires.

Si bien qu’hormis les quelques rides supplémentaires d’Harrison Ford, on ne s’aperçoit jamais qu’il a fallu presque vingt ans pour retrouver ce bon vieil Indy. On remet ça ?

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