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Le téléroman Yamaska: Quand les drames unissent

Il flotte un grand mystère sur Yamaska. La semaine dernière, entre deux prises dans un cégep montréalais, l’équipe s’est arrêtée pour parler, à mots couverts, du nouveau téléroman de Michel d’Astous et d’Anne Boyer.

Tout ce que l’on sait de Yamaska, qui sera présenté cet automne sur les ondes de TVA, c’est qu’un événement dramatique, qui se déroulera dès le début du premier épisode, donnera la direction au reste du téléroman.

L’histoire tournera autour de trois familles liées par la relation d’amitié de longue date qui unit les trois pères et par l’amitié plus récente de leurs quatre fils, âgés de 18 à 25 ans.

«Michel et moi, on avait envie d’exploiter le thème de l’amitié entre les hom­mes. On trouvait que depuis quelques années, on donnait surtout dans l’amitié féminine. Alors, on a décidé d’explorer les relations entre les hommes, et ce, sur plusieurs générations», explique Anne Boyer, la femme du duo d’auteurs qu’elle forme avec Michel d’Astous et qui a donné Nos étés, Tabou et Le retour au public québécois.
 
La distribution
La distribution de Yamaska se compose à égalité d’acteurs connus et de comédiens de la relève. Les trois couples de parents seront interprétés par Chantal Fon­taine et Nor­mand D’Amour, Élise Guil­bault et Denis Ber­nard ainsi que par Patrick Labbé et Anne-Marie Cadieux.

Patricia Nolin et Michel Dumont interpréteront quant à eux les grands-parents des jeun­es. Une dizaine de jeunes comédiens ayant ou non participé auparavant à d’autres projets complètent l’é­quipe.

Pour les choisir, Anne Boyer et Michel d’Astous ont fait une centaine d’auditions! «On voulait être certains de choisir les bons!» s’exclame Mme Boyer. 

Drame
Entre Montréal, l’Île-Perrot et Granby, le tournage du téléroman, dont l’action se déroule à Granby près du parc de la Yamaska, est selon les comédiens, parfois difficile en raison de l’intensité dramatique. 

C’est le réalisateur Phi­lippe Gagnon qui donne le ton au téléroman en s’occupant de la réalisation des six premiers épisodes. Les autres seront réalisés par Louise Foret. «Il faut parfois réussir à se mettre dans une bulle dramatique, mais on arrive tout de même à s’amuser entre les prises», explique-t-il.  

Le comédien Adam Kosh, qu’on a pu voir notamment dans la série jeunesse Kif-kif abonde dans le même sens : «Récemment, on a tourné beaucoup de scènes dramatiques l’une après l’autre. Je dois dire que c’était un peu intense, mais quand même, ça va.»

L’ambiance était donc plutôt lourde la semaine dernière sur le plateau, à l’arrivée des médias, mais dès que le mot «Coupez» a été dit, tout le monde a retrouvé sa bonne humeur et son sourire.

«En tant qu’acteur, des téléséries, c’est toujours des beaux contrats, a affirmé Normand D’Amour. «Et, avec ce rôle de bon père de famille, je vais enfin me faire aimer», a ajouté celui qui se fait souvent offrir des rôles de méchants.

Pascal Darilus, qui a joué dans Les 3 p’tits cochons, est lui aussi heureux de participer au projet. «Jouer un drame, ce n’est pas toujours facile, mais en même temps, c’est merveilleux, parce que ça permet d’entrer complètement dans le personnage. Tout ce que je peux dire, c’est que je me trouve chanceux d’être ici!»

«Ce sera un beau téléroman, a assuré Normand D’Amour. Une histoire sur l’amitié, la famille, les bonheurs et les malheurs… une histoire sur la vie, quoi!»

On prévoit 21 épisodes pour la première année de diffusion. 

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