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Entrevue en rafale avec l’auteure Catherine Girard-Audet

Photo: Collaboration spéciale

Après des études en littérature, elle a travaillé comme traductrice de romans et d’albums jeunesse. Elle a écrit plusieurs livres destinés aux adolescents. Elle tient aussi un blogue sur VRAK.TV et est chroniqueuse pour le magazine COOL.

En une phrase, de quoi traite votre dernier livre?
C’est le 5e tome de ma série. C’est le début de l’année scolaire et la 2e année de Léa Olivier à Montréal. La thématique du livre, c’est la rivalité.

Que lisez-vous présentement?
Le 4e tome de La vie épicée de Charlotte Lavigne, de Nathalie Roy. Je lis presque exclusivement des romans d’auteurs québécois.

Qui sont vos trois auteurs incontournables?
Émile Zola (il m’a donné la piqûre de la lecture), Nadine Bismuth et Guillaume Vigneault.

Qu’est-ce qui vous a amenée à l’écriture?
La traduction. Ma carrière a commencé comme traductrice littéraire de Bob l’éponge, de Dora l’exploratrice, de livres de Walt Disney. Je faisais des études en littérature sans savoir où ça allait me mener. J’ai eu la piqûre de la littérature jeunesse.

Chaque écrivain a des routines d’écriture qui lui sont propres, quelles sont les vôtres?
Je ne suis ni très matinale, ni très nocturne, ni tourmentée. J’ai besoin d’être réveillée, j’ai besoin de café. Dans mes périodes d’écriture intensive, mes heures les plus productives sont entre 10h et 16h. Mon endroit préféré pour écrire c’est dans mon salon, sans musique. J’ai besoin de concentration et de silence.

En tant qu’auteure, quelle est votre plus grande peur?
De ne plus avoir d’idées originales. De me sentir plate. Je n’ai pas peur de la page blanche, car j’ai toujours
des idées. Quand tu écris pour des ados, il y a toujours de nouvelles choses sur lesquelles écrire.

Quelle est votre expression ou citation favorite?
Ne jamais dire jamais. Je change toujours d’idées! (rires)

Quel livre auriez-vous aimez écrire?
Scrapbook de Nadine Bismuth

Quel est votre pire défaut en tant qu’auteure?
Je ne suis pas très fan de la critique. Les critiques journalistiques ça va. Mais quand on me demande de retravailler des passages, je suis orgueilleuse. Quand quelqu’un me dit qu’il n’a pas aimé un tome, ça m’affecte.

De quoi êtes-vous le plus fière en tant qu’auteure?
Mon lien avec les ados. J’ai travaillé fort pour arriver là, ça été long. Il y a aussi ma productivité! Des fois, je ne m’en rends pas compte, mais les gens me le disent (NDRL : elle a écrit 5 tomes en 2 ans).

Que préférez-vous dans l’écriture? Qu’aimez-vous le moins?
Ce que j’aime, c’est que comme je suis sensible, ça me permet d’extérioriser, d’explorer un côté de moi que j’ai de la difficulté à exprimer en dehors de l’écriture. J’aime aussi l’horaire, car je suis une personne un peu solitaire, j’aime travailler toute seule, donc c’est l’emploi parfait pour moi.

J’aime moins, la pression. Au moment où tu commences à avoir un certain succès, tu te mets de la pression. Et je suis une personne stressée. Il y a aussi les dates de tombée, mais ça va ensemble!


LIVRES La vie compliquée MOntagnes russes_c100
La vie compliquée de Léa Olivier : Montagnes russes (t. 5)
Les Malins

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