Critiques CD: Dan Deacon, The Dodos, La compagnie créole…
Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Dan Deacon, The Dodos et La compagnie créole.
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L’fun Dan Deacon Gliss Riffer Note: |
À 33 ans, Dan Deacon s’amuse comme un p’tit gars derrière ses synthés, ses machines, son micro. Sur ce quatrième album studio, le musicien de Baltimore, qui a tourné avec Arcade Fire, fait exploser ses sonorités électro-pop-expérimentales, jouant avec son Vocoder, ajoutant des voix enfantines ici, des séquences hachées là. C’est dansant, c’est délirant, ça part dans tous les sens, tout en restant l’œuvre d’un type en pleine possession de son truc. Ce truc? Un univers bizarroïde dans lequel on entre en faisant «Weeeee!»
– Natalia Wysocka
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Laisser-aller The Dodos Individ Note: |
Le duo revient avec sa formule éprouvée depuis 10 ans: sur Individ, Meric Long laisse traîner sa voix un peu plaintive, alors que Logan Kroeber s’amuse frénétiquement sur tambours et cymbales (meilleur exemple: Pattern/Shadow). L’enregistrement lo-fi (basse qualité) s’entend dans les distorsions, mais surtout dans la tonalité continuellement étouffée. Ce choix esthétique a le désavantage de manquer d’impact, mais on ne peut passer à côté de l’extrait Goodbyes and Endings. The Dodos sera en show à la Sala Rossa le 2 mars.
– Josie Desmarais
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Festif La compagnie créole Au bal masqué du monde Note: |
Oh, qu’on a le goût de quitter notre pays nordique quand on écoute la chaleureuse musique de La compagnie créole! Le quatuor antillais nous faire danser au rythme du classique Le bal masqué et de la nouvelle version de l’hymne du Carnaval de Québec, puis nous fait voyager du Brésil à la Martinique en passant par Tahiti avec ses pièces originales festives, dont Zouk Tamouré. Rien d’aussi entraînant toutefois que ses vieux tubes.
– Rachelle Mc Duff


