Culture
20:25 2 juillet 2015 | mise à jour le: 2 juillet 2015 à 21:28 Temps de lecture: 2 minutes

Critiques CD: Les ShrimpS, Adam Lambert, Jesse Cook…

Critiques CD: Les ShrimpS, Adam Lambert, Jesse Cook…

Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Les ShrimpS, Adam Lambert et Jesse Cook.

De bonne humeur
Les ShrimpS
Bazooka!
Note: Note critiques CD 3.5sur5

La plupart des chansons du deuxième opus du groupe rock montréalais Les ShrimpS proposent de la musique punko-60s qui rappelle les B-52s, avec des paroles cocasses et des guitares «distorsionnées». On trouve au centre des 14 pièces qui composent cet album en deux temps un interlude de trois pièces plus électro-populaires, où la voix de la chanteuse Geneviève Hould est mise de l’avant. Puis, on repart de plus belle dans le punk. La bonne humeur et l’énergie restent au rendez-vous peu importe le style choisi. Le genre de musique qu’on veut entendre en spectacle!
– Dominique Cambron-Goulet

 

À bas la EDM
Adam Lambert
The Original High
Note: Note critiques CD 3.5sur5

Le troisième album solo d’Adam Lambert aurait pu être tellement chouette! Mais l’ancienne star d’American Idol a cédé à la satanée tendance actuelle d’introduire de la EDM (Electronic dance music) dans sa pop. Soupir. Les 40 premières secondes du tube Ghost Town sont tellement savoureuses, puis BOUM: un atroce son de marteau qui cogne sur une tôle de fer perce les oreilles, suivi d’un boum boum et d’un sifflement fabriqués horribles. Une si belle voix pop n’a pas besoin de fioritures artificielles. Arrêtons la EDM dans la pop!
– Rachelle McDuff

 

Curieux hybride
Jesse Cook
One World
Note: note critiques cd 2.5sur5

Le guitariste canadien virtuose, qui a étudié le classique, le flamenco et le jazz, propose un tour du monde aux multiples influences sur son 9e album studio. Les pièces sont hybrides, évoquant plusieurs origines à la fois, et invitent au voyage. Mais Cook opère sur cet album un mariage avec des sonorités électroniques qui n’est pas toujours heureux. Qui distrait l’oreille de l’essentiel, soit les riches nuances de guitare. Et à part quelques pièces comme Shake, Bombay Slam et Steampunk Rickshaw, le résultat est un peu ennuyeux. En spectacle vendredi soir dans le cadre du Festival de jazz. Jesse Cook
– Andréanne Chevalier

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