Unies contre la violence faite aux femmes
L’heure est grave : Rihanna est retournée avec Chris. Trois ans après que Chris Brown eut mordu, griffé et frappé la superstar de la pop Rihanna, il semblerait – du moins si on se fie aux photos, aux commentaires et aux articles publiés dans les médias sociaux – qu’ils se
soient réconciliés et poursuivent leur relation.
L’Inde est sous les projecteurs : le procès de cinq hommes accusés du sauvage viol collectif et du meurtre d’une jeune étudiante en médecine a été rapidement instruit à Delhi, tandis que 3 sœurs – âgées de 5, 9 et 11 ans –, qui avaient disparu de leur village le jour de la Saint-Valentin, ont été retrouvées, violées et assassinées, au fond d’un puits.
En Afrique du Sud, Oscar Pistorius, surnommé «Blade Runner», a été formellement accusé du meurtre de sa copine. On le dit paranoïaque et obsédé par les armes à feu.
La violence faite aux femmes se trouve à la une des journaux, mais elle est aussi dans des millions de chambres à coucher, de bureaux et de relations – derrière des portes closes, des bouches muettes et des regards fuyants.
Pour souligner la Journée internationale de la femme, Métro, en collaboration avec les Nations Unies, entend célébrer la féminité afin de sensibiliser la population au problème de la violence faite aux femmes.
Et nous espérons que, lorsque reviendra la Journée de la femme l’an prochain, nous pourrons fêter l’éradication de la violence, point final.
AUCUNE mère, sœur ou fille – aucune femme – ne l’a jamais cherché, ne l’a jamais mérité, ne l’a jamais «demandé». Joignez votre voix aux nôtres!